19 févr. 2026 La violence politique tue
C’est avec une profonde émotion que j’ai appris le décès de Quentin Deranque, après une agression d’une violence inouïe à Lyon. Personne ne devrait mourir à 23 ans. Personne ne devrait mourir pour ses idées. Mes pensées vont d’abord à sa famille et à ses proches. Il est la victime d’une violence aveugle qu’aucune idée, aucune cause, ne justifie. Nous devons unanimement condamner sans aucune réserve cette violence et appeler collectivement au calme. Cette agression est révoltante. Toute la lumière doit être faite, les auteurs de ce crime retrouvés et punis. À la suite de cette agression et au regard de témoignages mentionnant deux assistants parlementaires du député LFI Raphaël Arnault, j'ai décidé, à titre conservatoire et sans préjudice des suites de l’enquête judiciaire, de les suspendre de leurs droits d'accès à l'enceinte de l'Assemblée nationale, afin de prévenir les troubles à l'ordre public que leur présence est susceptible de susciter. L'Assemblée nationale condamne unanimement et sans réserve tous les actes de violence et de haine. Il revient à chacun de nous d’être les garants de la dignité du débat public et d appeler au calme. Dans l’intérêt de notre nation, assumons collectivement cette responsabilité dans les mois qui viennent. |