19 mars 2026 Aux États-Unis pour défendre les droits des femmes
À l’occasion du 70e anniversaire de la Commission de la condition de la femme des Nations unies, et alors que s’ouvrait la journée internationale des droits des femmes du 8 mars, je me suis rendue à New York du 8 au 11 mars, où j'ai eu l'honneur de conduire la délégation parlementaire et exécutive française.
Pendant ces 3 jours en compagnie des députés Véronique Riotton, Guillaume Gouffier Valente, Delphine Lingemann, Cécile Violland, Virgine Duby-Muller et de la sénatrice Laurence Rossignol, une conviction s’est imposée : les droits des femmes ne sont jamais acquis. Partout, ils doivent être défendus, protégés, renforcés.


3 jours pour se tenir aux côtés des femmes qui résistent. Pour les Afghanes effacées de la société par un apartheid de genre. Pour les Iraniennes qui se battent pour leur liberté. Pour les Ukrainiennes, premières victimes de la guerre d’agression russe. Pour les femmes aux États-Unis, en Pologne et ailleurs, où l’accès à l’IVG est menacé.
3 jours pour marteler une priorité : les droits sexuels et reproductifs doivent être renforcés. Fidèle à sa tradition universaliste, la France agit. Diplomatie féministe, constitutionnalisation de la liberté de recourir à l’IVG, lutte contre la soumission chimique, reconnaissance du consentement dans la définition pénale du viol : la France est au rendez-vous.
3 jours pour unir les voix qui défendent les droits des femmes. Avec Malala pour l’éducation des filles. Avec Antonio Guterres (secrétaire général de l'ONU) pour défendre le multilatéralisme. Avec Catherine Russell de l'UNICEF pour les droits des enfants et des jeunes filles. Autant de voix qui rappellent une chose : l’engagement est une force politique. Le combat continue. Pour les femmes. Pour leurs droits. Pour l’égalité, partout et pour toutes.